Ils tirent et blessent une enfant de 13 ans qui ne se serait pas arrêtée à un checkpoint

Mais dites-moi faudrait-il faire inscrire le gouvernement d’Israël au Livre des records Guinness pour le record de la lâcheté ?

Ils tirent et blessent une enfant de 13 ans qui ne se serait pas arrêtée à un checkpoint

21 septembre 2016

Une fillette de 13 ans a été blessée et hospitalisée après avoir reçu une balle de la part des soldats de l’occupation à un checkpoint près de Qalqiliya.

Des centaines de checkpoints, tous illégaux, en territoire palestinien occupé. Et tous les jours on entend les médias nous dire que les soldats de l’occupation ont peur, qu’ils sont attaqués…
Mais tous les occupants ont peur !

Qu’ils partent s’ils ne veulent pas être agressés ! Qu’ils cessent d’occuper, de coloniser , de voler la terre, l’eau, la vie des Palestiniens !

Là c’est une petite Palestinienne de 13 ans à un checkpoint mis en place près de la colonie israélienne d’Alfei Menashe, en Cisjordanie.

Et Haaretz souligne en outre que « lors de l’inspection, il n’y avait aucune arme ni explosifs dans le sac de la fillette ».

Et de nombreuses personnes ont témoigné que les soldats israéliens provoquent régulièrement les enfants palestiniens, en les harcelant et en leur demandant : « Mais pourquoi tu ne portes pas de couteau sur toi ? »

En moins d’une semaine, Israël a tué 7 Palestiniens, dont deux mineurs, ainsi qu’un Jordanien, et grièvement blessé 3 Palestiniens.

ÇA SUFFIT !

BOYCOTT ISRAEL !

CAPJPO-EuroPalestine

INFORMATION PRISE ICI
www.europalestine.com/spip.php?article12265

Publié dans PAJU | Laisser un commentaire

Pétition : Lutte contre les violences et le harcèlement vécus par les femmes locataires

J’ai signé cette pétition et je vous invite à faire de même:

Pétition :
Lutte contre les violences et le harcèlement vécus par les femmes locataires

Texte de la pétition

CONSIDÉRANT QUE l’ampleur des violences faites aux femmes demeure, encore aujourd’hui, un problème social majeur;

CONSIDÉRANT QUE, en plus de faire face à des problèmes dans leur logement en raison de leur statut de locataire, certaines femmes subissent des violences et du harcèlement sexuel parce qu’elles sont des femmes;

CONSIDÉRANT QUE la lutte contre les violences faites aux femmes doit être une priorité du gouvernement du Québec;

Nous, soussignés, demandons au  gouvernement du Québec :

• Que les articles 1902, 1931 et 1974.1 du Code civil du Québec soient davantage visibles dans le formulaire de bail, afin de mieux outiller les locataires;
• Que, dans la prochaine Stratégie gouvernementale sur les violences sexuelles, le gouvernement du Québec reconnaisse et dénonce la gravité du harcèlement et des violences sexuelles ciblant spécifiquement les femmes locataires en :
• mettant sur pied et médiatisant une campagne publique de sensibilisation sur ce thème;
• réfléchissant à des moyens permettant de lutter contre ces violences;
• Que la liste des infractions donnant droit à l’indemnisation des victimes d’actes criminels (IVAC) soit actualisée pour y inclure les infractions révisées du Code criminel, dont le harcèlement criminel et les menaces;
• Que des fonds publics soient réinvestis dans l’IVAC;
• Que la nouvelle procédure demandant un rapport médical soit retirée et que les dédommagements puissent couvrir les deux mois de loyer lorsque l’article 1974.1 est utilisé pour résilier le bail.

Date limite pour signer : 13 décembre 2016

CLIQUEZ ICI POUR SIGNER LA PÉTITION
www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/Petition-6249

Publié dans À travers la Société, Politique, Soutien | Laisser un commentaire

Le boycott universitaire pratiqué par Israel

Ce gouvernement israélien est vraiment passé maître dans l’art de la médiocrité

Etudiants de l’Université de Wayne aux USA protestant contre le sort des étudiants palestiniens

Le boycott universitaire pratiqué par Israel

16 septembre 2016

Israel vient de refouler une fois de plus un universitaire, en l’occurence britannique, qui était attendu à l’université palestinienne de Birzeit pour y donner des conférences.

Arrêté à l’aéroport de Tel Aviv, interrogé durant 10 h, placé en centre de rétention avant d’être mis dans un avion de retour pour Londres avec un tampon d’interdiction de 10 ans (interdiction de pouvoir entrer en Palestine, donc, puisqu’ israel contrôle toutes les frontières de la Palestine).

C’est le sort qui a été réservé le 13 septembre dernier au Pr. Adam Hanieh, specialiste des sciences sociales et économiques, qui enseigne à la prestigieuse université londonienne « School of Oriental and African Studies », pour la simple raison qu’il voulait faire partager ses connaissances à des étudiants palestiniens.

Et il n’est pas seul dans ce cas, souligne dans un communiqué l’université de Birzeit. « Qu’ils veuillent entrer par Tel Aviv ou par la frontière entre la Palestine et la Jordanie, les enseignants qui veulent nous rendre visite sont systématiquement refoulés ».

Que les juges et tribunaux auxquels le gouvernement français demande de condamner des hommes et des femmes qui appellent au boycott d’Israel, comme le 22 septembre prochain à Toulouse, se posent la question : est-il admissible d’approuver le boycott de toute une population qui vit sous occupation militaire, privée de toute liberté, y compris celle de s’instruire, et de criminaliser les personnes qui appellent au boycott de l’occupant qui les opprime et viole le droit international comme les droits de l’homme ?

CAPJPO-EuroPalestine

INFORMATION PRISE ICI
www.europalestine.com/spip.php?article12247

Publié dans Côté international, PAJU | Laisser un commentaire

C’était l’inauguration de le ruelle verte Basile-Patenaude

Voir les photos suite à mon texte.

C’était l’inauguration de le ruelle verte Basile-Patenaude

Par Sergio de Rosemont

C’était l’inauguration de le ruelle verte Basile-Patenaude.

L’inauguration a eu lieu ce mercredi 21 septembre 2016.

J’avais accepté l’invitation.

Projet sur la Main avait répondu présent à l’invitation.

On y parle de la ruelle verte Basile-Patenaude mais dans les fait c’est plus qu’une ruelle verte,

On parle d’une ruelle qui permet de manger gratuitement.

On y cultive même du maïs.

La ruelle verte Basile-Patenaude a même reçu les éloges de la Fondation David Suzuki.

Et à mes yeux cette ruelle c’est plus que du jardinage ou de l’agriculture urbaine, c’est de l’art !

Oui je lève mon chapeau à David-Alexandre Boutin et son équipe qui font de l’art avec de l’agriculture urbaine.

Non « Agriculture » ne rythme pas seulement avec « Campagne », mais aussi et de plus en plus avec « Milieu urbain ».

L’agriculture urbaine serait-elle vraiment une nouveauté, une nouvelle tendance ou elle ne serait pas plutôt le retour de quelque chose qui avait déjà existé ?

N’oublions pas qu’au début du XXe siècle qu’il y avait encore de l’agriculture dans Rosemont.

«»————————«»

VOICI MES ARTICLES PRÉCÉDENTS SUR CETTE RUELLE :

Voici une initiative que j’aimerais vous présenter
alcovesergioderosemont.wordpress.com/voici-une-initiative-que-jaimerais-vous-presenter/

Voici une initiative que j’aimerais vous présenter – 02
alcovesergioderosemont.wordpress.com/voici-une-initiative-que-jaimerais-vous-presenter-02/

«»————————«»

ARTICLE COMPLÉMENTAIRE

Une initiative citoyenne permet de manger gratuitement à Rosemont
journalmetro.com/local/rosemont-la-petite-patrie/une-initiative-citoyenne-permet-de-manger-gratuitement/

«»————————«»

VOICI LES PHOTOS :

P.S: Vu que pour l’instant je met mes photos sur Facebook et vu que Facebook aime bien à l’occasion changer l’adresse URL des photos, en cas où que d’un tel changement à mes photos voici l’adresse de mon article en version Facebook :
www.facebook.com/sergio.derosemont/media_set?set=a.1567462089946241.10737424

AGRANDIR

Bienvenue à la ruelle Basile-Patenaude.

AGRANDIR

Une magnifique murale a même été réalisée pour cette ruelle.

AGRANDIR

Une magnifique murale a même été réalisée pour cette ruelle.

AGRANDIR

La créatrice de cette murale, Cyndie Belhumeur que je félicite pour son travail.

AGRANDIR

Voilà je suis un peu d’avance.

AGRANDIR

Il y avait aussi des poules et des lapins sûrement pour les enfants.

AGRANDIR

Il y avait aussi des poules et des lapins sûrement pour les enfants.

AGRANDIR

Vous désirez vous asseoir ?

AGRANDIR

Allez promenons-nous dans la ruelle verte Basile-Patenaude et voyons ce qu’on peut y trouver.

AGRANDIR

Des bleuets

AGRANDIR

Du maïs.

AGRANDIR

Des mûres.

AGRANDIR

Du sureau du Canada.

AGRANDIR

Des framboises.

AGRANDIR

Magnifique n’est-ce pas ?

AGRANDIR

Magnifique n’est-ce pas ?

AGRANDIR

Voilà c’était un bref aperçu de la ruelle verte Basile-Patenaude.

AGRANDIR

Voilà nous sommes prêt pour l’inauguration.

AGRANDIR

Plusieurs rosemontoisEs avaient répondu à l’invitation.

AGRANDIR

Voici David-Alexandre Boutin.

Merci David-Alexandre de nous avoir démontrer que l’agriculture urbaine est un projet concrêt et réalisable.

AGRANDIR

Véronique l’agente de mobilisation de Projet sur la Main.

Nous étions quelques unEs de Projet sur la Main à l’inauguration.

AGRANDIR

La conseillère municipale Érika Duchesne.

AGRANDIR

La conseillère municipale Érika Duchesne.

AGRANDIR

Chloé de la SODER.

AGRANDIR

La représentante des Caisses Populaires.

AGRANDIR

Allons dire bonsoir aux lapins en terminant.

AGRANDIR

La ruelle verte Basile-Patenaude a même reçu les éloges de la Fondation David Suzuki.

Publié dans Économie, Environnement, Politique, Projet sur la Main, Soutien | Laisser un commentaire

Course à la chefferie du PQ : le débat de Jonquière révèle les faux-semblants de la convergence péquiste

André Frappier et Bernard Rioux remettent les pendules péquistes à l’heure

Course à la chefferie du PQ : le débat de Jonquière révèle les faux-semblants de la convergence péquiste

mardi 20 septembre 2016, par André Frappier, Bernard Rioux

Le débat organisé par le OUI Québec du Saguenay-Lac-Saint-Jean dans le cadre de la course à la chefferie au PQ a permis d’éclairer la façon dont la convergence est envisagée par ce parti et ses leaders. Il vaut donc la peine d’examiner attentivement les propos qui y ont été tenus.

Indépendance sera-t-elle à l’ordre du jour des élections de 2018 ?

Pour Jean-François Lisée, la lutte pour l’indépendance ne sera pas à l’ordre du jour aux prochaines élections. Lors de ces élections, le PQ doit se mobiliser pour permettre à la population du Québec de se débarrasser du gouvernement Couillard. Pour ce faire, il a rappelé tout à fait clairement qu’il est nécessaire de mettre de côté la tenue d’un référendum dans un premier mandat. Selon Lisée, si on en parle, non seulement le PQ risque de perdre les élections et de de devenir le 3e parti à l’Assemblée nationale. Il faut enlever aux fédéraux tout argument qui pourrait barrer la route au PQ afin d’avoir le maximum de députés indépendantistes. Les Québécois-e-s, affirme-t-il, ne veulent pas d’un tel référendum.

Paul Saint-Pierre Plamondon veut lui aussi écarter la tenue d’un référendum dans un premier mandat. En revanche, lors d’un second mandat, il instaurerait un registre qui entraînerait le déclenchement d’une démarche référendaire, à la condition d’y recueillir les signatures de 20 % de la population, soit 1,2 million de personnes. Pour lui aussi, la feuille de route pour l’indépendance est un questionnement prématuré.

Pour Alexandre Cloutier, le PQ est d’abord et avant tout une forme de convergence, mais il trouve intéressant que les débats se poursuivent au OUI-Québec pour nourrir un esprit d’ouverture et de collaboration entre les partis politiques indépendantistes. C’est même la fonction essentielle des débats qui s’y tiendront. Car, et il l’affirme ouvertement, il ne se sentira pas lié par les conclusions d’un débat sur la feuille de route. En fait, le véritable lieu de débat, ce seront les 8 chantiers qu’il propose de mettre en place dès le mois d’octobre 2016 s’il est élu chef du Parti québécois. Et ces chantiers déposeront leurs conclusions au Conseil national du PQ six mois avant les élections qui décidera si le PQ tiendra ou non un référendum dans un premier mandat. Ce sont les délégué-e-s au Conseil national qui auront à trancher sur la suite des choses en ce qui concerne la place de l’indépendance dans le discours et la pratique du Parti québécois. Il est évident que la discussion de fond avec le Parti québécois ne se fera pas sous l’égide du OUI-Québec.

Martine Ouellet soutient pour sa part que sans un engagement clair et précis du PQ sur la perspective de la lutte pour l’indépendance durant un premier mandat, la perspective d’une convergence n’est même pas envisageable avec Québec solidaire. Dans l’hypothèse hautement probable où Martine Ouellet n’accède pas à la direction du PQ, l’indépendance sera essentiellement discutée dans le cadre du PQ et de son Conseil national autour de la question suivante : la tenue d’un référendum peut-il aider ou nuire aux performances électorales du PQ dans les prochaines élections ?

Tout ce discours traduit l’idée que le PQ n’a pas besoin d’une entente réelle avec QS, l’idée de rapprochement suffira à attirer ses sympathisant-e-s. D’ailleurs avec ses chantiers, Cloutier a l’intention de lancer ses propres lieux de discussion où il souhaite entraîner la participation de la société civile et ainsi paver la voie aux élections de 2018. La feuille de route est un accessoire intéressant, mais tout à fait secondaire dans la perspective qu’il avance.

La stratégie de Lisée va dans le même sens, mais il l’affirme avec plus de clarté. : même si les cadres supérieurs de QS pensent qu’on est tous des néo-libéraux, les électeurs et électrices de QS croient que la meilleure chose à faire c’est de se débarrasser de Couillard et c’est sur quoi il faut compter et c’est ce qui va être notre force si le nouveau chef du PQ dit que c’est de ça dont on parle.

En somme, penser que le « dialogue » avec le PQ se fera dans le cadre du OUI-Québec, c’est s’engager dans une impasse qui ne nous mène nulle part. En fait, non seulement les débats avec le PQ devant la population du Québec ne peut pas se faire dans le OUI-Québec, mais la tâche politique de l’heure en ce qui concerne l’indépendance, ce n’est pas de tenir des débats semi-privés dans le OUI-Québec avec des militant-e-s péquistes œuvrant dans les organisations nationalistes sur la stratégie d’accession à l’indépendance. D’autant plus que ces débats resteront sans aucun impact sur la population du Québec et sur l’orientation du Parti québécois lui-même. Le débat de Jonquière a fait la démonstration que les dirigeant-e-s péquistes sont bien conscients des vrais enjeux et des réels lieux de débats.

Convergence des membres des autres partis indépendantistes – derrière le PQ

La convergence avec Québec solidaire, Jean-François Lisée la voit se concrétiser par la mise en place d’une plate-forme sur certaines revendications (15$ de l’heure, réinvestissement en éducation, opposition au pipeline d’Energie Est, définition d’une laïcité québécoise authentique…). Cette plate-forme n’est d’ailleurs pas pour lui, la base d’une entente avec Québec solidaire comme parti, mais viserait à convaincre les membres (et les électeurs et électrices de Québec solidaire) à voter pour le Parti québécois, seul parti capable de défaire Couillard. Cette plate-forme devra d’ailleurs avancer des éléments qui permettront non pas de nouer une alliance avec la CAQ, mais véhiculer des thèmes qui pourront avoir une force d’attraction sur les bases de ce parti…

Pour ce qui est de la convergence, Paul Saint-Pierre Plamondon reprend, en fait, une argumentation de la même eau que Jean-François Lisée. Encore plus tranchant, il ajoute que la convergence, ce n’est que dans le Parti québécois qu’elle pourra se réalisera et cela ne sera possible que si le PQ peaufine sa rhétorique sociale-démocrate dans une version assez droitière. Il défend sans gêne que le Rapport Godbout sur la fiscalité est un rapport social-démocrate. Cherchez l’erreur. La démarche de Cloutier s’inscrit dans la même logique.

À l’approche des élections, le Parti québécois va se battre pour imposer la logique du vote stratégique, soit voter pour le Parti qui a le plus de chance de déloger le gouvernement Couillard. Nous nous opposons à une telle manœuvre que la rhétorique sur la convergence ne sert qu’à masquer. Nous ne pouvons pas nous payer le luxe de l’ambiguïté. Québec solidaire doit expliquer à la population du Québec pourquoi il écarte radicalement l’hypothèse de se définir comme une force d’appoint œuvrant à la réélection du Parti québécois. Ce Parti, il l’a démontré à plusieurs reprises, est un parti incapable de s’opposer aux forces de l’oligarchie économique. Il n’a pas été bâti pour ça. Chaque fois qu’il est au pouvoir, il se rend aux desiderata de la classe dominante. C’est manquer complètement de mémoire que de lui prêter un quelconque appui. Envisager de mettre sur la table une base minimale de gouvernance ( mode de scrutin, de refus de l’austérité, de sortie du pétrole, de refus des politiques identitaires) ne fera qu’enfermer Québec solidaire dans la logique du vote stratégique. Une fois rejetée la perspective indépendantiste, les débats sur la feuille de route ne seront plus à l’ordre du jour. Ce qui sera à l’ordre du jour, c’est l’alliance pour battre Couillard, comme l’envisage déjà le OUI- Québec dans une éventuelle phase 2 qui risque de se concrétiser rapidement après l’élection du chef au début octobre.

Les défis de Québec solidaire

Nous l’avons écrit à maintes reprises, la stratégie péquiste ne vise pas à faire des alliances électorales réelles et aucun des candidats à la direction du PQ n’a cette intention à l’exception de Martine Ouellet qui développe une autre stratégie. En réalité, le débat ne porte même plus sur l’utilisation du véhicule que représente la feuille de route du Oui Québec, intéressante, mais marginale pour le PQ on le voit bien, mais sur la stratégie pour gagner les élections de 2018.

La tâche stratégique de l’heure pour Québec solidaire c’est de lutter pour une majorité indépendantiste en expliquant la dimension indépendantiste des luttes sociales et environnementales. Il s’agit de démontrer au coeur même de la lutte contre le projet Energie Est que cette lutte concrétise l’aspiration à la souveraineté populaire sur le territoire du Québec. Il s’agit de souligner que la lutte contre les traités de libre-échange manifeste la volonté de développer la souveraineté du peuple québécois ses institutions publiques et son refus de leur privatisation. Il s’agit de rappeler que la lutte contre l’austérité, qu’hier encore on menait contre un gouvernement péquiste, passe par la construction d’une vaste alliance des mouvements syndicaux, populaires, féministes et jeunes et non par la construction d’un bloc national dans lequel Québec solidaire serait appelé à jouer un rôle de faire-valoir du Parti québécois.

Québec solidaire débattra à son prochain Conseil National des questions liées aux alliances, électorales ou sociales et militantes, mais devra trancher uniquement sur la participation ou non au cheminement de la feuille de route du Oui Québec. La question des alliances devra être traitée dans un prochain congrès. Il nous semble important dans cette perspective de prendre acte de la réalité de la situation politique. Le Parti québécois traverse une crise d’orientation stratégique, crise ouverte par sa défaite électorale de 2014 liée à son orientation identitaire qui a fermé la porte à toute perspective de gagner un référendum sous sa gouverne. Il traverse également et c’en est la conséquence logique, une crise de leadership politique qui s’est manifestée de façon intense durant la présente course à la direction.

Le débat à Québec solidaire ne peut donc se limiter au choix d’une bonne posture pour une stratégie de communication visant à protéger une image d’ouverture. Il doit obligatoirement traiter du fond de la question. Dans tous les cas, c’est la pression au vote stratégique pour battre les libéraux qu’il s’agira de contrer. Les prétendants et prétendante à la direction du PQ nous font un portrait surréaliste du PQ qui ne se distinguerait pas réellement de Québec solidaire tant pour ce qui est des valeurs que des choix politiques évacuant totalement le bilan de leurs politiques anti sociales et d’austérité lorsqu’ils étaient au pouvoir.

Nous avons cependant vécu l’alternance des Libéraux et du PQ avec les mêmes politiques d’austérité. Le besoin réel pour la population du Québec, c’est de se mobiliser de façon large et unitaire contre les politiques néolibérales et d’élire un parti politique qui défendra ses intérêts et pas ceux de l’oligarchie dirigeante. La souveraineté ne pourra se réaliser que si elle correspond à une perspective de réappropriation de nos terres, de nos ressources naturelles, de l’eau, de nos mines et de nos forêts et du contrôle de la population sur ses richesses. Indépendance et projet de société sont inséparables. Et cette perspective Québec solidaire est le seul à la porter.

INFORMATION PRISE ICI
www.pressegauche.org/spip.php?article27733

Publié dans PQ ou le Néo Libéraliste, Québec solidaire | Laisser un commentaire

C’était le « Park(ing) Day » dans Rosemont.

Voir mes photos suite à mon article

C’était le « Park(ing) Day » dans Rosemont.

Par Sergio de Rosemont

Le 16 septembre c’est la « Journée internationale du Park(ing) Day ».

Pour l’occasion l‘Écoquartier Rosemont-La Petite-Patrie a organisé un événement « Park(ing) Day » au coin de la 2e Avenue et de la rue Masson dans le Vieux-Rosemont en utilisant 2 espaces de stationnement.

Pour l’occasion l‘Écoquartier a organisé un « Park(ing) Day’jeuner » où les citoyenNes étaient invitéEs à venir déjeuner sur l’herbe.

L’idée derrière le « Parking Day » est d’amener les citoyenNes à s’interroger sur l’importance que prennent les places de stationnement dans notre société.

Amener un questionnement chez les citoyenNes.

Mais par contre lorsque j’ai traversé la rue Masson pour prendre des photos en plan éloigné, c’est à ce moment que j’ai fait une constatation surprenante.

L’endroit où était placé le lieu du « Park(ing) Day » de l‘Écoquartier était à un endroit problématique pour la sécurité piétonnière.

Car pour une raison inexpliquée, à cette intersection sur le côté Sud de la rue Masson, l’intersection se termine en s’évasant ( en s’élargissant ) faisant en sorte que les automobilistes ont plus tendance à accélérer.

Pourtant il s’agirait simplement de resserrer la rue à cette intersection simplement en condamnant les 2 places de stationnement utilisées par le « Park(ing) Day » pour les remplacer par un parterre ou un petit parc avec de l’agriculture urbaine et de faire de même sur le côté sud-est!

«»————————–«»

POUR PLUS D’INFORMATION

SODER

5679, rue Fullum
Montréal (Qc) H2G 2H6
Tél. 514 727-6775
secretariat@soder.qc.ca
www.soder.qc.ca

«»————————–«»

VOICI MES PHOTOS

P.S: Vu que pour l’instant je met mes photos sur Facebook et vu que Facebook aime bien à l’occasion changer l’adresse URL des photos, en cas où que d’un tel changement à mes photos voici l’adresse de mon article en version Facebook :
www.facebook.com/sergio.derosemont/media_set?set=a.1566399023385881.1073742

AGRANDIR

Voilà nous somme bien au coin de la 2e Avenue et de la rue Masson dans le Vieux-Rosemont et c’est le « Park(ing) Day » !

AGRANDIR

Des fruits.

AGRANDIR

Des céréales et des biscuits.

AGRANDIR

Les citoyenNes étaient invitéEs à venir déjeuner.

AGRANDIR

Les citoyenNes étaient invitéEs à écrire ce qu’ils aimeraient voir à la place de ces 2 espaces de stationnement.

AGRANDIR

Oui embellissons Rosemont !

AGRANDIR

Mais par contre lorsque j’ai traversé la rue Masson pour prendre des photos en plan éloigné, c’est à ce moment que j’ai fait une constatation surprenante.

Pour une raison inexpliquée à cette intersection sur le côté Sud de la rue Masson l’intersection se termine en s’évasant ( en s’élargissant ) faisant en sorte que les automobilistes ont plus tendance à accélérer.

AGRANDIR

Mais par contre lorsque j’ai traversé la rue Masson pour prendre des photos en plan éloigné, c’est à ce moment que j’ai fait une constatation surprenante.

Pour une raison inexpliquée à cette intersection sur le côté Sud de la rue Masson l’intersection se termine en s’évasant ( en s’élargissant ) faisant en sorte que les automobilistes ont plus tendance à accélérer.

Publié dans À travers la Société | Laisser un commentaire

Jeux Paralympiques 2016 : l’équipe algérienne de Goalball refuse de jouer contre Israël

Je dis un gros BRAVO à l’équipe algérienne

Jeux Paralympiques 2016 : l’équipe algérienne de Goalball refuse de jouer contre Israël

11 septembre 2016

L’Algérie devait affronter samedi soir l’équipe israélienne aux tours préliminaires du tournoi paralympique de Goalball, comptant pour la première journée du Groupe C, mais elle a préféré se retirer pour ne pas jouer avec les représentants de la colonisation de la Palestine.

L’Algérie réitère son refus catégorique de tout contact avec l’occupation, qui commet toujours des crimes contre les Palestiniens, notamment à Gaza.

L’Algérie totalise 5 médailles, trois en argent et deux en bronze aux Jeux paralympiques de Rio. Le pays prend part à cette édition avec 62 athlètes.

Source : m.huffpost.com/mg/entry/11952244

CAPJPO-EuroPalestine

INFORMATION PRISE ICI
www.europalestine.com/spip.php?article12227

Publié dans PAJU | Laisser un commentaire